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Yahya El Mir (SQLI): «le développement de l’offshore figure parmi nos priorités» | Yahya El Mir (SQLI): «le développement de l’offshore figure parmi nos priorités» |
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| 18-09-2007 | |||||
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SSII entièrement dédiée à l’e-business, SQLI a poursuivi sa croissance au premier semestre (chiffre d’affaires en hausse de 27% à 55,76 millions) et confirme son objectif d’une marge opérationnelle courante supérieure à 8% au second semestre. Pour Yahya El Mir, le président du directoire, la croissance de la SSII passe par le développement des activités de conseil, web agency et solutions e-business ainsi que par l’essor de ses centres offshore, au Maroc. Comment justifiez-vous votre positionnement à 100% sur l'e-business? Quelles sont les perspectives de ce marché?
Quel bilan tirez-vous du premier semestre ? Y.E-Mir : A 55,8 millions, notre chiffre d’affaires ressort en ligne avec nos prévisions mais la croissance organique est en nette accélération (+17,4% sur le semestre) et dépasse notre objectif annuel. Nous sommes également très satisfaits de l’intégration des trois sociétés récemment acquises. Nous allons nous appuyer sur Clear Value pour développer notre activité de conseil autour de SAP. Ces trois entreprises (Clear Value, Alcyonix et IconeWeb) sont positionnées sur des solutions à forte valeur ajoutée. Notre résultat opérationnel courant a augmenté de 34% à 3,59 millions et notre résultat net de 53%. Malgré la comptabilisation d’une charge non récurrente de 0,6 million, nous constatons comme prévu une amélioration structurelle de nosmarges ce qui nous rend confiant sur nos objectifs de moyen terme. Justement, l’intégration représente près de 80% de vos facturations mais présente des marges plus faibles que les activités de web agency, de solutions ou de conseil. Comment votre business model est-il amené à évoluer ? Quel type de cibles recherchez-vous ? Y.E-M : Nous avons effectivement quatre domaines d’activité avec un pôle intégration qui reste prédominant mais nous cherchons à accroître la part des trois autres métiers à plus forte valeur ajoutée en les faisant passer rapidement de 20% à 35% de notre chiffre d’affaires. Sur l’activité d’intégration qui devrait donc représenter à terme 65% de notre business, nous voulons augmenter assez rapidement la part des projets au forfait de 50% aujourd’hui à près de deux tiers du chiffre d’affaires du pôle. L’augmentation de la rentabilité dans ce pôle passe par l’accélération du développement offshore maintenant que nous avons atteint la maturité suffisante. Rencontrez-vous des difficultés actuellement dans votre recrutement ? Y.E-M : Nous réalisons 45% de notre chiffre d’affaires sur Paris et il faut reconnaître que nous avons des difficultés à recruter en Ile-de-France. En province (45% du chiffre d’affaires), cela s’avère moins difficile. A l’instar de nombreuses SSII, vous développez aussi une activité offshore au Maroc. Quelles sont vos ambitions dans ce domaine ? Y.E-M : Il s’agit clairement d’une priorité d’autant que nous avons désormais la courbe d’expérience suffisante pour accélérer ce développement. Je rappelle que nous étions parmi les premiers à initier l’offshore et nous allons en récolter les fruits à partir de maintenant. Nous visons à faire passer la part de l’effectif offshore dans l’intégration de 10% actuellement à environ 40% dans les trois années qui viennent, soit un effectif à terme d’environ 500 personnes. Pour servir des marchés essentiellement francophones, le Maroc est la réponse la plus appropriée. Nous avons deux centres offshore, l’un à Rabat, l’autre à Oujda. Dans cette dernière ville, nous construisons également un campus technologique de 1.500 m2 ce qui nous permettra d’attirer les meilleurs talents universitaires et faire face sans difficulté à nos besoins. Dans quels secteurs se répartissent vos clients ? Y.E-M : La répartition de notre portefeuille de clientèle est conforme à celle des dépenses informatiques sur le marché. L’industrie représente 30% des facturations, l’administration 19%, les banques environ 28%, les services 17% et les autres secteurs 8%. Cette répartition équilibrée du chiffre d’affaires nous évite ainsi d’être trop exposée aux différentes conjonctures économiques sectorielles Quels sont vos objectifs pour 2007 ? Et au-delà ? Y.E-M : Nous confirmons le plan de route que nous nous étions fixés début 2006 qui allie croissance organique soutenue et croissances externes ciblées. A ce titre nous étudions en permanence des dossiers mais nous souhaitons conserver notre grande sélectivité. Il nous faut acquérir encore environ 5 millions d’euros de chiffre d’affaires pour atteindre notre objectif de 120 millions de chiffre d’affaires en 2007. Nous sommes par ailleurs confiants sur l’objectif de dépasser 8% de marge opérationnelle courante sur le second semestre. Pour 2008, nous entendons continuer de recueillir les fruits de nos investissements, et nous confirmons également nos objectif à fin 2008 de 150 millions de chiffre d’affaires et de 10% de marge opérationnelle. Source: Boursorama - Le: 18/09/2007
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